22 mars 2010

  • Je tiens à vous remercier, vous qui avez soutenu nos candidats aux élections régionales, vous qui vous êtes impliqués à nos côtés. Pendant ces trois mois de campagne, j’ai rencontré beaucoup d’entre vous, avec vos difficultés ou vos projets. Je vous remercie pour la chaleur de votre accueil et la qualité de nos échanges. Je continuerai dans mes fonctions aux côtés du député Jean Claude Flory à vous servir avec humilité et détermination.
  • 15 mars 2010

    • Notre priorité c'est l'Ardèche !

      L'Ardèche mérite mieux que des divisions et des polémiques stériles.
      Pour sortir de la crise, nous proposons une Ardèche unie, avec des actions concrètes conduites dans le respect du développement durable. Pour une Région Rhône-Alpes plus proche de vous, inscrite dans le quotidien des ardéchois :

      1. priorité à l'emploi et à la formation
      2. plan de croissance régional pour soutenir nos petites entreprises artisanales, agricoles, commerciales, industrielles et de services
      3. une entreprise = un apprenti
      4. oui au désenclavement de l'Ardèche et à la nouvelle gare TGV d'Allan
      5. maisons de santé pluridisciplinaires
      6. 100% des gares et des abords des lycées sous vidéo-protection
      7. zéro impôt supplémentaire

      Dimanche 21 mars 2010, faîtes le choix de l'action et de la proximité, votez pour la liste « Aujourd'hui et demain, ensemble pour Rhône Alpes » conduite par Françoise Grossetête et Mathieu Darnaud, avec Fabrice Brun, Henda Jabari et Patrick Coudène, vos candidats pour l'Ardèche méridionale et la Montagne Ardéchoise.

    22 février 2010

    • A votre rencontre sur le terrain, près de chez vous ...

    Voici les dates des réunions publiques de la liste "Aujourd'hui et demain, ensemble pour Rhône-Alpes", dans le cadre des élections régionales des 14 et 21 mars 2010, pour le territoire de l'Ardèche Méridionale et de la Montagne Ardéchoise :

    * mercredi 24 février 2010 à 20h30 à COUCOURON, salle Eyraud

    * jeudi 25 février 2010 à 19h00 à ST ETIENNE DE FONTBELLON, espace Champel, en présence notamment de Françoise Grossetête

    * vendredi 26 février 2010 à 19h00 à VILLENEUVE DE BERG, centre social

    * mercredi 3 mars 2010 à 19h00 à JOYEUSE, cinéma de Joyeuse

    * mercredi 10 mars 2010 à 19h00 à RUOMS, salle polyvalente

    * vendredi 12 mars 2010 à 19h00 à VALS LES BAINS, espace Sévigné

    Ces réunions sont ouvertes à toutes et à tous.                        VENEZ NOMBREUX !!!

    http://www.francoisegrossetete2010.fr/

    21 février 2010

    • Aujourd'hui et demain, ensemble pour Rhône Alpes

    Les 14 et 21 mars prochains, auront lieu les élections régionales. Chacun en Ardèche méridionale pourra choisir celui ou celle qui représentera notre territoire à la Région. Je suis candidat à cette fonction.

    Depuis vingt ans, je travaille sur le terrain, au cœur de l’Ardèche méridionale. Hier au sein de la filière viticole ardéchoise, aujourd’hui aux côtés du député Jean-Claude FLORY, je mesure les difficultés que chacun peut rencontrer en terme d’emploi, de formation, de santé, de logement, de retraite, de transports…

    Mais je connais aussi la capacité des ardéchois à faire face aux difficultés et à surmonter l’adversité. C’est précisément parce que je crois en l’avenir de l’Ardèche méridionale que je me présente à vos suffrages au sein de la liste « Aujourd’hui et demain, ensemble pour Rhône Alpes ». Notre économie locale repose sur un réseau dense et dynamique de petites entreprises agricoles, artisanales, de commerces et de services. Nous sommes au cœur d’une région touristique prisée des français comme des étrangers. Notre patrimoine naturel et bâti est remarquable. Ici, la vie associative est plus riche qu’ailleurs.

    En relation avec les acteurs et les élus locaux, il nous appartient de valoriser ces atouts au service de l’activité et de l’emploi. Nous pouvons, unis, accompagner de nouveaux projets, développer de nouveaux services à la population dans le cadre des compétences de la région. A condition bien sûr d’écouter, de rassembler, de fédérer les énergies, loin des polémiques stériles… et de savoir où aller chercher les financements !

    A 41 ans, je suis un homme de terrain et de dossiers, attaché à mon terroir. Dans le prolongement naturel de mon engagement citoyen, je suis aujourd’hui candidat aux élections régionales des 14 et 21 mars 2010.

    Aujourd'hui et demain, chacun d’entre nous doit être mobilisé pour bâtir ensemble un territoire dynamique et solidaire. Vous pouvez compter sur ma détermination et ma disponibilité. C’est un travail d’équipe passionnant, à conduire ensemble, au service de tous.

    9 février 2010

    • En avant Mars !

    Candidat aux élections régionales des 14 au 21 mars 2010, je défendrai les couleurs (et les projets !) de l'Ardèche méridionale, en 3ème position sur la liste "Ensemble pour Rhône Alpes, aujourd'hui et demain".             A bientôt, comme toujours, sur le terrain !

    http://www.ledauphine.com/photo-@/index.jspz?photo=229427

    http://nat07.espaceblogs.fr/2010/02/01/fabrice-brun-franchit-le-cap/

     1er février 2010

    Keanu Reeves : "J'ai passé deux jours en Ardèche, c'était magnifique"

    http://www.lepost.fr/article/2010/01/29/1913083_keanu-reeves-j-ai-passe-deux-jours-en-ardeche-c-etait-magnifique.html

  • 19 janvier 2010

    Avec une pensée quotidienne pour ceux et celles qui souffrent à Haïti,     et un grand bravo pour tous les ardéchois qui se mobilisent à l’image des équipes du COSI du docteur Louis COSTE et de Bernard DARGELAS partis sur place, ainsi que toutes les ONG, toutes les associations caritatives et leurs antennes ardéchoises.

    4 janvier 2010

    • Vous reprendrez bien un morceau de millefeuilles territorial ?

    Ce début d'année 2010 est le théâtre d'une entreprise de désinformation de grande envergure autour de la réforme des collectivités locales  et de la suppression de la taxe professionnelle.  La caricature pousse des gens extrêmement sérieux à douter : est ce que la suppression de la TP va impacter fiscalement les ménages ? Les communes vont-elles disparaitre ? Les départements sont-ils menacés ? Ceux qui véhiculent de telles rumeurs vous mentent.

    Disons-le sans langue de bois, la TP était l'impôt (unique au monde) le plus imbécile qui soit, décourageant l'investissement, encourageant les délocalisations. En terme d'organisation territoriale, cela fait quand même des années que l’on attend tous que ce soit plus simple, plus efficace et aussi, disons-le franchement, que cela coûte moins cher au contribuable ! D’un côté, l’Etat fait un effort jamais vu de maîtrise des dépenses, et qui réduit le nombre d'agents, - 96 000 en deux et demi.  De l’autre côté, des régions distribuent les subventions à leurs associations amies, augmentent le nombre de fonctionnaires territoriaux, 36 000 de plus par an, augmentent les impôts et la dette mais retardent les investissements.

    Quand je vois ce gâchis, je me dis qu’une répartition, plus claire des compétences est quand même nécessaire. Je me dis qu’avoir un seul élu à la région et au département pour éviter les doublons et mettre fin à la multiplicité des interlocuteurs, c’est quand même une bonne chose (ce sera opérationnel en 2014 avec le Conseiller Territorial). 

    Une fois de plus, nous allons devoir redoubler d'énergie en ce début d'année pour lutter contre les conservatismes de tous bords. L'immobilisme, voilà le vrai danger de l'année 2010, dans un monde qui bouge et sans cesse évolue.

    31 décembre 2009

    • BONO ANNADO 2010

    Une pensée tout d'abord pour tous ceux et celles qui travaillent cette nuit et demain dans nos hôpitaux, nos maisons de retraite, nos casernes de pompiers, gendarmeries et commissariats, nos restaurants ...

    Je profite de la Nouvelle Année 2010 pour vous adresser mes voeux les plus sincères, à la mode cévenole :

    Vous vène dire : BONO ANNADO,
    De foço d’autro acoumpagnado,
    Emb’ à la fi
    Lou Paradi !


    Je viens vous souhaiter une Bonne Année ;
    Qu’elle soit suivie de beaucoup d’autres
    Avec à la fin (de votre vie)
    Le Paradis !

    (merci à Yves Gourgaud)

    16 décembre 2009

    • Les TIC au service des territoires

    L'aménagement numérique est un vecteur indéniable de croissance pour nos territoires. Les TIC (techniques de l'information et de la communication) revêtent de multiples applications concrètes que je vous invite à découvrir sur le site www.parolesdelus.com, une coproduction de l'opérateur historique et des association nationales d'élus. C'est truffé d'idées. A nous, ensemble, de les décliner demain en Ardèche.

    7 novembre 2009

    • Identité = Liberté, Egalité, Fraternité.

      Au fait c’est quoi être français en 2010 ? Chacun porte en lui une certaine idée de la France. Et au vu de la diversité séculaire de notre pays, notre identité est forcément multiforme. Etre Français, pour moi, c’est d’abord être citoyen du monde, les yeux grand ouverts sur cette planète devenue village grâce ou à cause de la mondialisation. L’esprit ouvert donc sur ce nouveau monde, mais les pieds biens ancrés dans notre histoire, nos terroirs, nos paysages, nos traditions. Dans un monde en mutation permanente et accélérée, l’équilibre individuel et collectif est à ce prix.

      Etre français c’est aussi parler l’une des plus belles langues au monde, c’est démontrer son attachement aux droits de l’homme, à la tolérance, au respect des autres. C’est s’interroger en permanence sur l’égalité des chances, entre les hommes et les femmes, pour les jeunes des quartiers urbains ou comme ceux des zones rurales… Cela passe aussi par chanter notre hymne national, et je suis triste pour ma part quand je vois des supporters siffler la Marseillaise.

      Etre français c’est au final avoir une vision humaniste de l’avenir, une idée en évolution permanente à partager avec les autres.

      Fin d’une pause café philosophique…

      23 octobre 2009

      • Récompenser l’effort plutôt que la présence.

        L’école de la République est une chance, et la présence en classe, un devoir. Il n’est donc pas utile de récompenser l’assiduité de façon individuelle ou collective. En revanche, pourquoi ne pas récompenser davantage les efforts accomplis par les élèves les plus méritants.

        Ainsi, le conseil de classe pourrait distinguer un ou deux élèves ayant réalisé d’importants efforts au cours du trimestre écoulé. La récompense pourrait prendre la forme de places de théâtre ou de cinéma, d’entrées gratuites aux musées, voire d’œuvres littéraires ou musicales. Les collectivités seraient incitées à nouer des partenariats avec les musées ou les cinémas présents sur leur territoire.

        Le goût de l’effort allié de l’éveil culturel…

       
      22 octobre 2009

      • Oui à la réforme de la taxe professionnelle dans le respect de l’autonomie fiscale des collectivités locales. Non à un impôt idiot.

        A l’occasion du débat parlementaire sur la suppression de la taxe professionnelle, il me paraît important de rappeller notre attachement à la décentralisation et à l’autonomie fiscale des collectivités locales.

        Il est en effet impératif que les collectivités locales puissent fixer librement le taux de leurs ressources fiscales, afin de préserver leur marge de manœuvre, essence même du principe démocratique.

        En revanche, il revient à l'État, par le biais des dotations qui sont de sa responsabilité, d’assurer un mécanisme de péréquation nationale, afin de ne pas pénaliser les communes les plus fragiles et de garantir l’équité sur le territoire de la République.

      Et puis n'oublions pas non plus que ce débat concerne la réforme de l'impôt le plus idiot qui soit, pénalisant l'investissement et l'emploi, particulièrement dans l'industrie. Et l'Ardèche, avec encore 20% d'emplois industriels, me paraît particulièrement concernée pour protéger des activités particulièrement exposées aux risques de délocalisation en raison d'une fiscalité inadaptée.

      8 octobre 2009

      • Investir pour l’avenir, investir pour les jeunes.


      Le 29 septembre dernier, un véritable plan en faveur de la jeunesse, inspiré du Livre vert de Martin HIRSCH a été présenté au niveau national. Les jeunes rencontrent plus de difficultés que les autres : leur taux de chômage est plus élevé, leur insertion professionnelle est plus difficile et se loger relève du parcours du combattant.

      Parce que notre jeunesse représente l'avenir de notre pays, 4 priorités se dessinent : une éducation plus adaptée, une insertion professionnelle facilitée, une indépendance financière accrue, une responsabilité réaffirmée. L'objectif est clair : aider les jeunes à être autonomes, c'est-à-dire à pouvoir construire leur avenir, notamment par l'augmentation de leur niveau de qualification et de leur taux d'emploi. Parce que l'indépendance financière passe par le travail, les jeunes doivent bénéficier du meilleur accompagnement possible vers un emploi et un niveau de qualification adapté. 500 millions d'euros pour du concret...

      22 septembre 2009

      • Solidaire du combat des producteurs de lait

      Parce que c'est le combat de tous les producteurs de matières premières, de toutes filières agricoles à la recherche d'une meilleure répartition de la valeur ajoutée entre producteurs, transformateurs et distributeurs. Tout le monde est gagnant dans l'opération transparence "vérité sur les prix", du consommateur au producteur qui doit pouvoir vivre décemment de son travail.

      Parce que c'est un exemple concret des méfaits de la dérégulation du marché. Dans notre système économique, ce n'est pas la notion d'économie de marché qui est en cause, c'est la perversion qu'en font les acteurs économiques. Cette perversion s'apparente souvent à la dérégulation. Un exemple sur le marché du lait : c'est en mars 1999 que la décision a été prise de supprimer les quotas laitiers. Cette décision irresponsable aurait du s'appliquer en mars 2008. Heureusement, Hervé Gaymard, alors Ministre de l'Agriculture, négocie avec détermination les accords du Luxembourg en 2003 et arrache un accord européen sur le maintien des quotas jusqu'en 2015. Dans cette perspective, et face à la crise actuelle, plus que jamais les outils de maîtrise de la production, de régulation des marchés ainsi que la préférence communautaire doivent être activés.

      Dernier point : un agriculteur français vend aujourd'hui son litre de lait à 0.28 euros, le consommateur le paye en moyenne autour d'un euro. Cherchez l'erreur !

      17 septembre 2009    

      • Pâtissiers, cuisiniers, menuisiers, plombiers… une espèce en voie de disparition ?

        On ne répètera jamais assez que l’enseignement professionnel accueille aujourd’hui un jeune sur trois en lycée et contrats d’apprentissage. Et qu’il peut aussi être destiné à des jeunes dont le parcours scolaire est brillant et qui ont un projet, une passion pour un savoir faire dont ils souhaitent vivre. Les mentalités évoluent mais il reste encore du boulot, y compris au sein de la communauté pédagogique, pour que parents et enseignants changent leur regard sur des métiers qui valorisent l’intelligence de la main, l’intelligence du geste. Métiers qui correspondent souvent d’ailleurs à des emplois en tension où la demande n’est pas totalement pourvue. C’est le cas en Ardèche méridionale, et ça vaut le coup de se battre localement pour la revalorisation de l’apprentissage.

        Ces jeunes lycéens issus de la formation professionnelle, ces jeunes apprentis sont ceux qui perpétueront des savoir-faire dont la France s'honore : cuisine, tapisserie, ébénisterie, pâtisserie ou dorure sur bois… Mais il faut bien reconnaître qu’ils sont un peu les mal-aimés du système scolaire, ceux dont ont dit trop souvent «qu’il faut les orienter»… Pourquoi par exemple ne pas donner le statut d’étudiant des métiers à nos jeunes apprentis ? La question est posée… 
          

       7 septembre 2009

      • Tu sais que tu viens de l'Ardèche lorsque...

      - tu sais que les criques sont 100 fois meilleures que les copies qu'on appelle 'Rösti' en Suisse.

      - tu sais que la caillette n'est pas le petit de la caille.

      - tu sais que la Loire prend sa source au Mont Gerbier des Joncs.

      - pour toi, Jean Ferrat est un monument de la chanson française.

      - tu sais ce qu'est le Picodon, et qu'ici on a des vins qui n'ont rien à envier aux grands vignobles.

      - tu sais que l'Auberge Rouge n'est pas un film tout moisi avec les anciens des Bronzés, mais l'auberge de Peyrebeille sur le plateau ardéchois.

      - tu as déjà eu à affronter la burle sur le plateau.

      - tu sais qu'Annonay est la plus petite de plus grandes villes de départements de France. D'ailleurs personne ne comprend cette phrase quand tu la dit.

      - tu sais que la montgolfière a été inventé en Ardèche. Sinon, c'est clair que tu ne te serais jamais posé la question.

      - tu sais que la marquisette n'est pas fille de marquise.                       

      - tu ne comprends pas pourquoi tes amis non ardéchois sont tout vert à l'arrière de la voiture quand tu les emmènes chez toi, et pourquoi le passager de devant regarde sans arrêt le compteur.

      - le premier sens du mot «canard» qu'on t'a appris n'est pas cet animal à plume, mais bien le sucre trempé dans l'eau de vie.

      -le mot «paysou»pour toi est une fierté et non pas une insulte comme le pensent certains de nos amis citadins.

      A vous d'inventer la suite...

  • 28 juin 2009

    • Mon questionnaire de Proust

    Ma vertu : l'honnêteté

    Mon caractère : l'opiniatreté, la convivialité aussi

    La qualité que je préfère chez les hommes : la loyauté

    La qualité que je préfère chez les femmes : la féminité tout simplement, la patience aussi...

    Mon principal défaut : mon optimisme naturel

    Mon rêve de bonheur : la tolérance partagée, fraternité sur la Terre

    Ma couleur préférée : le bleu

    Le fait militaire que j'estime le plus : la Résistance

    Mon héros dans la vie : Ghandi

    Mon héroïne dans la vie : j'hésite entre Marie Curie et Simone Veil

    Les réformes que j'estime le plus : celles qui restent à faire...

    16 juin 2009

    • C'est pas moi qui le dit, c'est Yann Arthus-Bertrand !

    Yann Arthus-Bertrand est fier que son film "Home" ait pu éventuellement mobiliser les français peu intéressés par l'Europe. Voici ce qu'il vient de déclarer sur RMC Info, je cite : "Moi je vote vert depuis toujours. Mais d'un autre côté même l'UMP a bénéficié de tout ça parce que Borloo est un bon ministre, il s'est super bien battu en Pologne lors des négociations internationales sur le climat à Poznan en décembre 2008 et s'est engagé pour la préparation de Copenhague (ndlr, le Sommet de l'ONU sur le climat se tiendra au Danemark en décembre prochain). Deux partis sont bien engagés dans l'environnement. Ils ont récolté des voix. C'est bien normal."

    Jean Louis Borloo est un bon ministre, c'est pas moi qui le dit c'est Yann Arthus-Bertrand !

    13 juin 2009

    • Consommateur recherche transparence désespérement...

    Si l'abandon du coupage des vins rosés par Bruxelles me réjouit, il est un sujet d'actualité qui m'inquiète. Je veux parler de la crise de la filière laitière. Elle illustre parfaitement le problème N°1 de l'agriculture française : la répartition des marges entre les différents opérateurs de la filière. A quand une transparence totale pour le consommateur avec une information claire sur ce que perçoit réellement chaque opérateur (producteurs, collecteurs et transformateurs, distributeurs) ? Ce serait à mon avis riche d'enseignement, et les pouvoirs publics en imposant cet observatoire des marges aideraient grandement nos amis paysans dans leurs négociation interprofessionnelles.

    7 juin 2009

    • Volontarisme politique et développement durable, deux enseignements majeurs du scrutin européen

    La nette victoire de la majorité présidentielle s'explique en grande partie par le bon bilan de la Présidence française de l'Union Européenne : la France a démontré pendant cette période qu'une Europe politique est possible. A chaque fois que l'Europe est forte, elle réussit à faire bouger les lignes, ainsi dans la gestion de la crise financière comme pour l'accord climat énergie. En politique, le volontarisme, la détermination paient.

    Les Français ont ensuite bien compris que les questions liées au développement durable et à la protection de notre planète sont au coeur des enjeux européens. Ils souhaitent que l'Europe soit un acteur important dans les programmes d'actions vers une croissance verte et la lutte contre les changements climatiques. Ils souhaitent aussi que l'Europe pèse dans les négociations internationales, notamment à Copenhague en fin d'année pour la re-négociation du protocole de Kyoto ." Jean Louis Borloo et son équipe ont encore du boulot...

    30 mai 2009

    • Mon coup de coeur pour Bernard Thévenet

    Grâce à Gilles Jalade, j'ai rencontré Bernard Thévenet hier à Aubenas, et j'ai vraiment été séduit par ce grand monsieur du sport français, au palmarés impressionnant dont 2 fois vainqueur du tour de France en 1975 et 1977 et du Critérium du Dauphiné Libéré. Toute mon enfance...

    Si le courant est vite passé, c'est que Bernard Thévenet est un homme simple, convivial,  empli d'humilité, comme le sont souvent les pratiquants du vélo, sport exigent s'il en est, sport d'endurance, de souffrance et de dépassement de soi. A cet égard, je ne peux d'ailleurs que vous recommander l'excellente expo en cours au chateau d'Aubenas organisée par Jean Yves Meyer et toute son équipe :    "les forçats du vélo". Une excellente BD à découvrir parmi tant d'autres pendant le 3ème carrefour européen de l'image. Une bonne idée de pause culturelle populaire pendant ce week-end de pentecôte. En attendant l'arrivée de la 19ème étape du tour de France à Aubenas le vendredi 24 juillet prochain...

    20 avril 2009

    • Du "French Paradox" au paradoxe ardéchois...

    Un des grands nutritionnistes français, spécialiste du comportement alimentaire, Trémolière, disait vers la fin de sa vie : "La seule chose dont je suis certain, c'est que le comportement alimentaire des hommes est irrationnel et qu'il le demeurera." Il faut cependant souhaiter qu'il évolue, car la terre ne peut pas nourrir dix milliards d'américains obèses, ni dix milliards de bio-tristes. Qualité sanitaire, gustative, praticité, plaisir, identification à un terroir et une histoire collective, composent les ingrédients de l'alimentation devant inspirer tous les acteurs de la filière agro-alimentaire, au premier rang desquels nos amis agriculteurs.

    Le modèle alimentaire français tel qu'identifié dans le Sud-Ouest (le french paradox ou paradoxe français), présente un bon équilibre. Dans le Sud-Ouest de la France, l'alimentation est globalement assez riche en matières grasses (foie gras, confit de canard...) et en vins, alors que la santé globale est assez bonne, que le taux d'infarctus est seulement de 80 pour 100.000 par an, soit quatre fois moins qu'aux Etats Unis, et que l'espérance de vie est de dix ans plus élevée que dans le Nord-Est de la France.

    Ajoutez des fruits et légumes, et un zeste d'huile d'olive, et vous connaitrez ainsi le paradoxe ardéchois...

    5 avril 2009

    • Quand l'Espagne ramène sa fraise...

    D'ici la mi juin 2009, la France aura importé 83.000 tonnes de fraise en provenance d'Espagne. Produites au sud de l'Espagne en Andalousie, ces fraises parcourent 1500 kilomètres. Bonjour le bilan carbone ! Ce serait peut-être plus simple d'attendre un peu pour manger de bonnes françaises de saison, d'autant plus que ces fraises espagnoles sont apparemment conduites dans des conditions hyper-intensives. Voilà malheureusement un exemple concret de mondialisation bon marché qui, dans un contexte de surenchérissement de l'énergie fossile, illustre les changements devant être mis en oeuvre. Tout comme le principe de réciprocité dans les échanges commerciaux, pour que les pays qui nous envoient de la marchandise respectent à terme les normes sanitaires, sociales et environnementales imposées aux entreprises dans notre pays. Voilà un vrai sujet qui mérite débat dans le cadre de la campagne des législatives européennes. Je vous rappelle en effet que nous votons le dimanche 7 juin prochain pour élire nos députés européens.

    2 avril 2009 

    • La Commission européenne n'a-t-elle que ça à faire ?


    Fils de paysan (et fier de l'être), conseiller agricole de formation, ancien directeur de syndicats agricole et viticole, je reprends aujourd'hui une actu de Françoise Grossetête, député européen, l'une de plus actives et reconnues du Parlement Européen. En effet, la commission européenne n'a-t-elle que ça à faire ?

    «On se demande bien ce que la Commission européenne va encore sortir de son chapeau ! Il faut dire que les orientations qu'elle a prises sur nos vins rosés, nos fromages et aujourd'hui l'amiante ont de quoi nous surprendre. La semaine dernière déjà, elle souhaitait autoriser le mélange de vin blanc et de vin rouge (coupage) sous l'appellation "vin rosé" faisant injure à nos viticulteurs qui ont fait le choix de la qualité. On sait en Provence, où est né le vin rosé que se sont les cépages, les terroirs et le savoir-faire qui font les vins (comme en Ardèche d’ailleurs, où je vous recommande les excellents AOC Côtes du Vivarais rosés, Gris de Grenache et autres Syrah rosé en vin de pays, une merveille !)

    Depuis, la Commission s'est mise une nouvelle idée en tête: les profils nutritionnels qui peuvent porter préjudice à nos fromages traditionnels riches en calcium mais à forte teneur en graisse. Une fois de plus elle fait fi de nos traditions culinaires et de notre patrimoine gastronomique. Par contre, elle ne voit aucun inconvénient à poursuivre les importations d'amiante en Europe alors que l'interdiction est en vigueur depuis 2005. Ces dérogations seraient prises au bénéfice d'entreprises qui utilisent l'amiante chrysolite dans les installations d'électrolyse au lieu de recourir à des produits alternatifs existants.

    Ces trois dérives montrent toute l'importance du Parlement européen et du rôle des députés européens qui doivent dénoncer ces initiatives prises en dehors de toute réalité du terrain. »

    1er avril 2009

    • Aïe, j'ai mal à mon portable !

    Nous sommes aujourd’hui plus de 40 millions à utiliser un téléphone portable. Que cela soit pour un usage purement privé ou professionnel, la popularité de cet outil de communication ne se dément ni en France ni à l’étranger. La téléphonie mobile utilise des ondes électromagnétiques radio-fréquences pour la transmission de données entre un téléphone cellulaire et une station de base. La fréquence de ces ondes est mesurée en hertz et leur puissance en watt par mètre.


    Sur ce sujet le principe de précaution semble devoir s’appliquer à au moins deux situations :

    D’abord l’utilisation même du portable : en effet, de récentes études concluent à une dangerosité du portable porté à l’oreille à proximité du cerveau et notamment dans un espace clos comme dans une voiture. D’autres experts étudient le risque de la mise en poche des téléphones mobiles qui aurait pour conséquence une stérilité masculine accrue. Surtout, les jeunes enfants sont les plus fragiles et le portable à leur usage est à proscrire.

    Ensuite l’impact des antennes relais sur la santé : les tribunaux ont en effet récemment demandé à des opérateurs le retrait de certaines de ces antennes au nom du principe de précaution. Cette question mérite d’être approfondie, notamment pour les antennes les plus puissantes émettant dans les zones les plus diffuses. Curieusement, elle mobilise bien davantage que l’usage du téléphone lui-même. Peut-être à tort ...


    27 mars 2009

    • Un Etat fort ... mais réformé !

    L'émancipation de l'individu dans un Etat fort, telle est ma conviction intime. Car la liberté de penser, de s'exprimer, d'entreprendre, de circuler... est une base fondamentale de l'épanouissement de chacun d'entre nous. De la même façon, chacun d'entre nous peut un jour mettre un genou à terre : maladie,  accident de la vie, disparition d'un proche, perte d'emploi, séparation... Personne n'est véritablement à l'abri. D'où la nécessité d'une société solidaire, dont les ressources, rappelons-le, cela ne fait pas de mal, proviennent de la valeur ajoutée créée au quotidien par l'activité concurrentielle. En clair un Etat fort, mais un Etat réformé, car le monde a changé. Car il faut gagner pour pouvoir redistribuer.

    L'Etat redistributeur a rempli son rôle pendant les Trente Glorieuses, dans une période incomparablement plus favorable qu'aujourd'hui. Depuis, la puissance publique n'a cessé de chercher à étendre ses domaines d'intervention (à tort ?). Ainsi, entre 1982 et 2006, le nombre de fonctionnaires est passé de 3,8 millions à plus de 5,2 millions. Malheureusement, les Trente Glorieuses sont loin. Les revers de conjoncture, le vieillissement démographique et l'endettement croissant incitent les gouvernants à réduire le poids de l'Etat dans l'économie. C'est encore plus vrai en période de crise, où les salariés exposés en appellent, et c'est légitime, à la force publique. Dans ce contexte, la mobilisation des moyens nécessaires commande de prélever une partie de la richesse nationale consommée notamment par l'appareil administratif (avec au passage, il est permis de rêver, une simplification des procédures administratives...). Et je dis bien une partie, car nous avons besoin d'un Etat fort, nous avons besoin de fonctionnaires pour assurer ce service public vecteur d'égalité, cher à la conscience collective française. Mais il nous faut là aussi inverser le mouvement de balancier, retrouver une forme d'équilibre, pour gagner sur les deux tableaux : compétitivité et solidarité, car ils sont intimement liés.

    23 mars 2009

    • Mobilisation sociale : la fonction publique contre la société civile ?

    Le 29 janvier et le 19 mars 2009 marquent les plus fortes mobilisations sociales depuis l'élection présidentielle, et ce dans un contexte de crise économique et financière globale. Entre inquiétudes et mécontentements, ces évènements interpellent, c'est légitime.

    L'enquête d'opinion TNS Sofres publiée par La Tribune le 31 janvier dernier apporte un éclairage qui mérite analyse. Elle fait apparaître un clivage caché au coeur de ce moment particulier : un clivage entre les salariés de la fonction publique et le reste de la société civile. La société française voit ainsi fonctionner un étrange mécanisme où les plus exposés, les salariés du privé, les ouvriers, sont mobilisés à leur insu pour assurer la protection des acquis de la fonction publique, même s'il faut bien reconnaître qu'ils ne composent pas le gros du cortège.

    Ne prenons qu'un exemple, celui des retraites. Comment conjuguer les intérêts de ceux qui d'un côté voient leur retraite calculée sur les 15 meilleures années de leur carrière, et ceux de l'autre côté, qui auraient tout intérêt à voir leur retraite indexée par exemple sur la pénibilité du travail ? A titre d'illustration, la réforme des retraites de 2003 en permettant le départ anticipé de ceux qui ont eu une carrière longue en commençant à 14, 15 ou 16 ans, est une vraie mesure de justice sociale. Il s'agit d'une nouvelle voie que doivent emprunter dans la concertation les partenaires sociaux. Au risque sinon de poser à terme une question aigüe de justice sociale et de fonctionnement démocratique.

    Plus d'infos sur www.fondapol.org

    3 mars 2009

    • 50 ans, pas de Rolex. As tu réussi ta vie ?

    Telle est la question posée par Jacques Séguéla. Il a affirmé sans rire devant un micro que quiconque n'avait pas une Rolex à 50 ans "avait raté sa vie". Ainsi nul besoin pour réussir sa vie d'être serviable, chevaleresque ou talentueux : il suffit de posséder une montre de luxe. Désolé, cher Jacques, pubard has been des 80's, de n'être qu'un pâle loser. Je n'ai ni Rolex, ni 50 balais ! A bon entendeur salut...

    20 février 2009

    • La cuvée du Cardinal François de Joyeuse

    Suite à mon coup de gueule d'hier, j'ai les preuves de ce que j'avance. Oui, le vin est un pan entier de l'identité nationale, de la culture et de l'histoire française. Découvrez plutôt ce qu'on peut lire au hasard sur l'étiquette de la Cuvée du Cardinal de Joyeuse, un vin blanc cévenol issu d'un cépage ancien (cépage = variété) :

    "La raisaine est un vieux cépage ardéchois qui remonte au temps d'Henri IV. D'après la légende locale, le cardinal François de Joyeuse (1562-1615) en était très friand au point d'en faire son vin de messe de prédilection. D'aucuns disaient que son vin développait chez lui une aptitude remarquable pour l'éloquence au point de lui permettre d'atteindre l'excellence dans la réthorique. Les anciens affirment même que ce cépage serait celui de la réconciliation, puisque le Cardinal de Joyeuse fut l'artisan de l'entente entre Henri IV et le pape, contribuant ainsi à la signature de l'Edit de Nantes qui allait mettre un terme aux guerres de religions".

    Preuve irréfutable votre éminence !

    19 février 2009

    • Coup de gueule bis !

    Pour un type calme, deux coups de gueule consécutifs, ça fait peut-être beaucoup. Mais finalement, s'engager dans la vie publique demande aussi de garder une capacité d'indignation intacte.

    Aujourd'hui j'en ai contre les ayatollah qui veulent interdire les dégustations de vins. Il ne faut pas confondre une cave ardéchoise avec une soirée open bar ! Lutter contre l'alcoolisation des jeunes le samedi soir est légitime et indispensable. Mais il ne faut pas tout amalgamer. Consommer du vin de façon modérée est un véritable acte social en France, un geste de civilisation. C'est à notre identité, nos terroirs, notre culture, notre histoire, nos savoir-faire qu'on s'attaque.  Et je suis fier de travailler aux côtés d'un député qui a cosigné à l'Assemblée Nationale un amendement organisant la contre attaque.

    Tiens, je vais fêter ça avec un verre de Syrah... d'Ardèche bien sûr !

    18 février 2009

    • Coup de gueule !

      Je suis d’un naturel calme, serein et optimiste mais hier une actu m’a particulièrement affecté.

      A la lecture du Dauphiné Libéré, les bras m’en sont tombés :    les Verts sont contre le projet de gare TGV d’Allan ! Localisé dans le sud de la Drôme à proximité de Montélimar, ce projet de nouvelle gare TGV est attendu par toute la population de l’Ardèche méridionale et de la Montagne Ardéchoise. Imaginez d’ici une dizaine d’années : la route nationale 102 directement connectée à l’autoroute A7. Et à proximité immédiate une nouvelle desserte TGV vers de nombreuses destinations françaises et européennes. C’est important pour l’activité, l’emploi, le tourisme, les entreprises, les étudiants, les seniors, tout un chacun quoi ! Comment peut-on être contre un tel projet, à moins de vouloir délibérément pénaliser tout un bassin de vie déjà largement handicapé par un enclavement historique ?

      Je crois qu’il ne faut pas prendre cette histoire à la légère. C’est une illustration de plus des divisions internes de l’exécutif « rose, rouge, vert » de la région Rhône Alpes.

    Nous n’avons que faire de ces querelles stériles intestines. L’avenir de l’Ardèche mérite au contraire l’union la plus large. Qu’on se le dise !

    15 février  2009

    • "Monsieur Toulemonde"

    On me demande souvent ce que je pense de la professionnalisation de la vie politique...

    J'ai la chance d'avoir exercé pendant quinze ans un métier passionnant, celui de conseiller en développement agricole et rural. Rien n'est plus utile dans l'exercice d'un mandat politique que cette expérience de la vraie vie. Comme "Monsieur tout le monde", j'ai un métier, une famille, des enfants, une compagne qui travaille également, un crédit sur la voiture et la maison... Il faut être confronté aux réalités du quotidien pour représenter utilement ses concitoyens. Isnt'it ?

    27 janvier 2009

    • Travailler pour les générations futures

    L'adage populaire définit ainsi la différence entre un politicien et un responsable politique : le premier pense à la prochaine élection alors que le second est obsédé par l'avenir des générations futures.

    S'il est de bon ton de s'essuyer régulièrement les pieds sur les politiques, il est permis de penser que bon nombre de ceux qui s'engagent dans l'action publique le font pour servir l'intérêt général. Pour apporter des réponses concrètes à des préoccupations quotidiennes. Pour résoudre des problèmes de générations.

    Un problème de génération qui consiste, par exemple, à laisser aux plus jeunes une planète en meilleur état que celui dans lequel nous l'avons reçue.

    Un problème de génération qui consiste à créer une société ouverte, respectueuse des libertés publiques, laissant une place dominante au mérite. Une société dans laquelle chacun puisse réaliser ses rêves par ses efforts, par le sens de l'entreprise, par le respect d'autrui.

    Un problème de génération qui consiste à penser que l'endettement public d'aujourd'hui est un bien mauvais héritage pour les générations qui nous suivent.

    Enfin, un problème intergénérationnel où le lien entre les jeunes et leurs aînés doit être à tout prix consolidé.

    Et c'est bien parce que notre pays traverse des circonstances difficiles que nous devons prendre plus que jamais nos responsabilités, et apporter notre contribution aux changements indispensables.

    Alors, changeons radicalement !

    25 janvier 2009

    • Les méfaits de l'obstruction parlementaire

    Comprendre les techniques et les limites démocratiques de l'obstruction parlementaire grâce à cette vidéo remarquable de pédagogie sur www.leparlement.fr

    Retrouvez d'autres images en cliquant sur l'onglet VIDEOS

    19 janvier 2009

    • La France championne d'Europe des bébés !        
      En France le nombre de naissances progresse. L'augmentation du taux de fécondité (c'est pas très romantique comme terme) progresse. Il atteint 2,02 enfant par femme en 2008. Le plus fort taux d'Europe. Ce taux se rapproche du seuil de 2,07 qui permet d'assurer le renouvellement naturel des générations.

      En Ardèche, la population progresse aussi.
      Nous sommes        306 000 âmes. 20 000 de plus en sept ans. Soit une  croissance d'environ 1% par an. Preuve de l'attractivité de notre département puisqu'on y constate des flux migratoires positifs.  Et puis les mamans ardéchoises peuvent continuer à faire des bébés. Le statut des assistantes maternelles a été revalorisé. 202 nouvelles places de crèches ont été crées depuis 2003. 139 sont d'ores et déjà en projets...

    18 janvier 2009

    • Promouvoir l'égalité des chances

      Qui dit égalité des chances ne dit pas égalitarisme
      , parce que la République c'est aussi la récompense du mérite, de l'effort et du travail. L'égalité des chances, c'est une exigence fondatrice du vivre ensemble, basée sur la liberté et sur l'égalité des droits et des devoirs. Chacun doit pouvoir faire valoir ses talents et ses mérites quelle que soit son origine sociale. Et cela devient aujourd'hui une question cruciale.

      30% : c'est le pourcentage de places qui devraient être réservées aux meilleurs lycéens boursiers préparant les concours des grandes écoles à la rentrée 2010. Un exemple parmi tant d'autres pour favoriser la diversité.

    12 janvier 2009

    • Tu sais que tu viens de l'Ardèche lorsque...         (suite du billet du 9 novembre 2008)

    - Tu as connu le « bogue » de l'an 2000.

    - Tu sais que « Clinton » n'est pas le 42ème président des Etats Unis mais un cépage unique qui donne un vin ancestral colorant les gencives au moins autant que les relations humaines.

    - Tu connais les paroles de « l'Ardecha » (au moins les deux premiers couplets...) que tu chantes la main sur le coeur entouré de bons amis.

    - Tu sais ce qu'est une « faysse » et que tu mesures la sueur au front des générations qui ont monté ces murettes jusqu'en haut de la colline...

    6 janvier 2009

    • Plus de pub sur la télé publique :                        « quand vais-je sortir mon chien ? »
      En faisant le tour aujourd'hui des principaux forums de téléspectateurs, voici quelques réactions que j'ai recueillies. Elles vont pratiquement toutes dans le même sens, entre humour et sérieux (je cite) :

      - « 20 h 33 : plusieurs questions me trottent dans la tête : s'il n'y a plus ce tunnel de réclames entre le journal et mon film, quand vais-je trouver le temps de sortir Boogie, mon fidèle ami ? »

      - « la pub est un subprime il vante, il promet (...) croyez moi la télé sans pub c'est comme grand ouvrir la fenêtre un soir d'été, c'est comme un câlin au chaud, l'hiver, sous la couette. »

      - « les français qui critiquaient la venue de la PUB il y a quelque année a la télévision sont les mêmes aujourd'hui qui critiquent sa disparition...typiquement français... »

      - "heureusement en 2009, il y a internet et on n'est pas obligé de regarder la TV pour avoir des informations et des images du monde !!!"

    Ce dernier témoignage en dit d'ailleurs long sur l'évolution des médias. Pour ma part, j'ai pu mesurer ces dernières semaines que ce débat autour du financement de la télévision publique intéressait vraiment les gens, comme tout ce qui touche à la télé d'ailleurs. J'ai été surpris de constater à quel point dans l'imaginaire populaire la frontière entre chaînes publiques et chaînes privées (non payantes) était floue. Preuve de la nécessité de recentrer France Télévisions sur sa mission de service public audiovisuel. La francophonie, l'éducation, la prévention, la citoyenneté, l'information, le divertissement, la créativité, la diversité... ont tout a y gagner, et nous aussi !


    1er janvier 2009

    • Bonne année !

    Je suis heureux de vous souhaiter une merveilleuse année 2009,
    pleine de débats, de combats politiques, d'engagement, d'amour et de sagesse. En cette première journée de l'an 9, méditez sur les sept véritables merveilles du monde : voir, entendre, toucher, goûter, sentir, rire et aimer...

    31 décembre 2008

    • Laïcité et croyance...

      Je suis un laïc qui dit sa croyance. Non pour clamer ma différence d’avec les autres croyances, mais pour me réclamer d’une Humanité qui reconnaît universellement l’importance de la Spiritualité, qu'elle qu'en soit la forme. Je suis en effet croyant (non praticant), cela ne m'empêche pas de me sentir totalement laïc, je n'y vois pas de contradiction. La laïcité c'est la neutralité de l'Etat pour tout ce qui touche au religieux. C'est la philosophie du vivre ensemble dans le respect des croyances ou non croyances de chacun. Gravée dans le marbre de la loi depuis plus d'un siècle en France, elle prône le reflux du religieux dans l'espace privé, et c'est primordial.

      Tout comme il me paraît essentiel - et pas du tout incompatible - d'avoir pour chacun un espace spirituel. Cette spiritualité peut d'ailleurs s'exprimer en dehors des religions, c'est davantage une façon d'être, une philosophie pour appréhender la vie. Car la vie, pour être réussie, ne peut pas être basée uniquement sur le matérialisme, ou pire le consumérisme. J'ai eu la chance de séjourner un mois en Inde avec Katia, voilà une quinzaine d'années, et je crois que la découverte de ce fabuleux pays m'a durablement marqué. Il y a aussi un petit bout d'Asie en moi. Et ce voyage ne m'a pas seulement conduit à l'autre bout du monde, il m'a ouvert le chemin de l'Universalisme...

      Fin de la dernière pause café de l'année (avec un clin d'oeil pour David). Continuons à agir, à bâtir ensemble. A réfléchir aussi, loin de la pression de cette civilisation de l'instantané...

      Meilleurs voeux fraternels et universels pour 2009.

    15 décembre 2008

  • Excés d'Etat nuit tout autant qu'excés de marché.

  • Alors que les annonces d'arnaques financières se multiplient aux USA, les bonnes paroles prononcées voilà plus de 200 ans par Thomas JEFFERSON (1743-1826) sonnent étrangement justes. En France on pourrait simplement traduire : «Excés de marché nuit tout autant qu'excés d'Etat».

    « Je pense que les institutions bancaires sont plus dangereuses pour nos libertés que des armées entières prêtes au combat. Si le peuple américain permet un jour que des banques privées contrôlent leur monnaie, les banques et toutes les institutions qui fleuriront autour des banques priveront les gens de toute possession,d'abord par l'inflation, ensuite par la récession,jusqu'au jour où leurs enfants se réveilleront, sans maison et sans toit, sur la terre que leurs parents ont conquis.»          

    Thomas Jefferson 1802

    5 décembre 2008

    • Un nouveau plan « maladies rares »

    Une maladie est dite rare si elle touche moins d’une personne sur        2 000. Actuellement, 7 à 8 000 ont été décrites, affectant 3 à 4 millions de Français. La plupart de ces maladies sont des pathologies sévères et gravement invalidantes.

    Un plan "maladies rares" avait été adopté en 2005, pour la période 2005-2008. Ce plan, articulé autour de dix grands axes, prévoyait notamment de développer la recherche et la prise en charge de ces maladies ; d’améliorer le dépistage et l’information ; de former les professionnels de santé pour ces pathologies. La ministre de la Santé a rappelé que ce plan avait permis de financer 200 nouveaux projets de recherche, de mettre en place des centre de référence , de rendre l’accès plus précoce à des nouvelles thérapies, d’améliorer l’accès à l’information.

    Alors que ce plan arrive à échéance, un nouveau plan va lui succéder. Il s’appuiera sur les résultats de l’évaluation réalisée par le Haut Conseil de la santé publique, qui seront publiés fin février 2009. Ce plan sera élaboré en collaboration étroite avec les associations, pour une entrée en vigueur au plus tard en 2010.

    Cela doit aussi nous encourager à tous nous mobiliser autour du Téléthon qui joue un rôle important pour favoriser la recherche.

    27 novembre 2008

    • 1 BOUTEILLE DE VIN = 1 AIRBUS = 1 TGV... Juste une réflexion sur la communication sur le vin, suite à l’Assemblée générale de l’Association nationale des élus du vin (A.N.E.V.), qui s 'est déroulée hier à Paris, à l'assemblée nationale. La loi Evin handicape la filière viticole depuis de nombreuses années. Les viticulteurs doivent pouvoir continuer à faire la promotion de leurs produits. C’est certes un enjeu culturel qui s’inscrit dans l’art de vivre à la française si envié dans le monde. C’est aussi un enjeu économique fort pour nos campagnes et pour la France. Rappelons que la viticulture est une valeur sûre du commerce extérieur français avec 7 milliards d’euros d’exportations. "Ça en fait des TGV et des Airbus !!!"

    22 novembre 2008

    •  C'est bien connu, c'est dans les vieilles marmittes qu'on fait les meilleures confitures ! Et cela fait quelquefois du bien de revenir aux discours fondateurs de la République. Chacun appréciera à sa juste mesure ce discours prononcé à Paris, voilà + d'un siècle, le 19 avril 1881, par JULES FERRY, l'un des pères de l'école gratuite pour tous.

      « LES INSTITUTEURS ET LA POLITIQUE » (extraits)

      […] «  Il est un terrain sur lequel je vous autorise, que dis-je ? je vous recommande de vous tenir fermes dans votre droit, de vous barricader dans votre indépendance : c’est le terrain de la politique militante et quotidienne ! Ne souffrez pas qu’on fasse jamais de vous des agents politiques !...

      Je ne dirai pas, et vous ne me laisseriez pas dire qu’il ne doit pas y avoir dans l’enseignement primaire, dans votre enseignement, aucun esprit, aucune tendance politique. A Dieu ne plaise ! pour deux raisons : d’abord, n’êtes-vous pas chargés, d’après les nouveaux programmes, de l’enseignement civique ? C’est une première raison ; il y en a une seconde et plus haute, c’est que vous êtes tous des fils de 89 !...

      … Cette politique là, c’est une politique nationale ; et vous pouvez, et vous devez – la chose est facile – le faire entrer, sous les formes et par les voies voulues, dans l’esprit des jeunes enfants ; mais la politique contre laquelle je tiens à vous mettre en garde est celle que j’appelais tout à l’heure la politique militante et quotidienne, la politique de parti, de personnes, de coterie ! Avec cette politique-là, n’ayez rien de commun ! elle se fait, elle est nécessaire, c’est un rouage naturel, indispensable dans un pays de liberté ; mais ne vous laissez pas prendre par le bout du doigt dans cet engrenage : il vous aurait bien vite emportés et déconsidérés tout entiers !...

      ... Il faut qu'il existe un corps enseignant digne, stable, durable, veillant d'un air jaloux sur le plus grand et le plus permanent des intérêts publics, l'enseignement national, sur la chose la plus sacrée et la plus respectable qui soit dans le monde, l'âme de l'enfant ! »                     
      JULES FERRY - 19 avril 1881 - Paris

    • (Dimanche) 16 novembre 2008

    • Travail le dimanche : un vrai débat de société.
      Evoquer la question du travail le dimanche, c'est d'abord rendre hommage à tous ceux qui travaillent déjà ce jour là : pompiers, gendarmes, policiers, médecins, personnels hospitaliers et de santé, boulangers, restaurateurs, professionnels du tourisme, détaillants alimentaires, commerçants non sédentaires (= les marchés) etc... Mais c'est ensuite lancer un véritable débat de société.

      Je crois pour pour ma part qu'il faut l'aborder en posant quelques jalons indispensables :
      - assumer l'héritage chrétien du dimanche chômé;
      - réaffirmer le rôle central de la famille dans l'organisation de la société, se retrouver le dimanche est à ce titre un vrai bonheur;

      - réserver le travail le dimanche uniquement aux personnes et aux salariés volontaires;
      - payer à son juste prix le travail du dimanche;
      - enfin réserver l'ouverture des grandes surfaces aux seules grosses zones urbaines (+ d'un million d'habitants ?).

      En effet, sur ce dernier point, mon métier m'amène à séjourner à Paris. Je peux comprendre l'intérêt pour les urbains de trouver des souplesses pour aller quelquefois faire leurs courses le dimanche (bien qu'il soit permis de s'interroger sur une société où la surconcentration de la population dans des métropoles urbaines les contraignent à un tel mode de vie...). Quoi qu'il en soit, ce serait à mon sens une erreur de généraliser l'ouverture des commerces le dimanche, et particulièrement des grandes surfaces. Dans nos territoires ruraux, nos petits commerces alimentaires, les marchés dans nos villages, assurent un service de proximité apprécié. La réglementation actuelle me semble offrir suffisamment de voies dérogatoires, pour continuer à faire du dimanche en règle générale, un jour de repos et de détente en famille ou entre amis, un jour riche aussi pour la vie associative.

    11 novembre 2008

    • « De ton propre effort fais toi même la rémunération de ta vie »

      Il y a 68 ans, le 11 novembre 1940, jour anniversaire de l'armistice de 1918, un groupe de lycéens et d'étudiants patriotes veut montrer son hostilité à l'occupant. Bravant l'interdiction des autorités, les manifestants se réunissent avenue des Champs-Elysées pour rendre hommage au Soldat inconnu et fleurir la statue du « Père la Victoire ». Les jeunes gens sont dispersés par les coups de feu de l'armée allemande, emprisonnés ou déportés.

      60 ans plus tard, le 9 novembre 2000, en face de cette même statue de Clémenceau, on inaugure celle du Général de Gaulle. Ainsi le vainqueur de la seconde guerre mondiale, rejoint symboliquement le vainqueur de la première en ces champs Elysées de la mythologie grecque, où séjournent les âmes des héros. (in «Clémenceau le combattant » de Samuël Tomei, la documentation française)

      Clémenceau est celui de ses contemporains que de Gaulle admirait le plus. La vie de Georges Clémenceau, même si elle a forcément sa part d'ombre et de lumière, présente en effet une solide unité parce que tout entière dirigée par une haute idée de la liberté individuelle. Républicain radical, sa philosophie se fonde sur la formation, grâce à l'école républicaine, d'un individu libre, responsable et solidaire. Il nous laisse à méditer cette maxime de la sagesse antique : « De ton propre effort fais toi même la rémunération de ta vie »

    9 novembre 2008

    • C'est dimanche, un peu de détente autour du sens du mot ARDECHE. Tu sais que tu viens de l'Ardèche lorsque...
      - tu sais que les criques sont 100 fois meilleures que les copies qu'on appelle 'Rösti' en Suisse.

      - tu dis : «c'est quelle heure» au lieu de «quelle heure est-il».       

      - tu sais que la caillette n'est pas le petit de la caille.

      - tu sais que la Loire prend sa source au Mont Gerbier des Joncs.

      - pour toi, Jean Ferrat est un monument de la chanson française.

      - tu sais ce qu'est le Picodon, et qu'ici on a des vins qui n'ont rien à envier aux grands vignobles.

      - tu sais que l'Auberge Rouge n'est pas un film tout moisi avec les anciens des Bronzés, mais l'auberge de Peyrebeille sur le plateau ardéchois.

      - tu as déjà eu à affronter la burle sur le plateau.

      - tu sais qu'Annonay est la plus petite de plus grandes villes de départements de France. D'ailleurs personne ne comprend cette phrase quand tu la dit.

      - tu sais que la montgolfière a été inventé en Ardèche. Sinon, c'est clair que tu ne te serais jamais posé la question.

      - tu sais que la marquisette n'est pas fille de marquise.                       
      - tu dis «ça pègue» ou «quel caraque» et que personne ne comprend...

      - tu ne comprends pas pourquoi tes amis non ardéchois sont tout vert à l'arrière de la voiture quand tu les emmènes chez toi, et pourquoi le passager de devant regarde sans arrêt le compteur.

      - le premier sens du mot «canard» qu'on t'a appris n'est pas cet animal à plume, mais bien le sucre trempé dans l'eau de vie.

      -le mot «paysou»pour toi est une fierté et non pas une insulte comme le pensent certains de nos amis citadins...

    • 3 novembre 2008

    • Mercredi 5 novembre 2008 à Guilherand-Granges à 20h00 à l'Espace Agora.
      Les « Z’apéros radicaux », un nouveau format de réunion politique *avec un intervenant de qualité

      Mercredi c'est le tour de Laurent Hénart, ancien Ministre chargé de l'insertion des jeunes, Député de Meurthe et Moselle, Président de l’Agence Nationale de Développement des Services à la Personne.
      * Sur un sujet de société. Ce coup-ci nous débattrons des nouvelles solidarités et des services à la personne.
      * Avec une large place laissée au débat et aux questions
      * Et pour finir une dégustation BLEU BLANC ROUGE. Une eau minérale, un vin blanc et un vin rouge (d’Ardèche bien sûr !) sont proposés pour prolonger les échanges dans la convivialité.
      Débat politique et dégustation du meilleur de notre terroir, c’est ça, les « Z’apéros radicaux » ! OUVERT A TOUTES ET A TOUS.

      Mercredi 5 novembre à 20h00 à Guilherand Granges, organisé par la Fédération Ardéchoise du Parti Radical.      

    25 octobre 2008

    • La mort de « Bon sens » 

      Je vous invite à lire cette réflexion sur le bon sens dont m'a fait part un ami cévenol. A méditer pour réinventer au quotidien ce bon vieux sens paysan qui fait souvent défaut dans notre société techno...

      « Aujourd’hui, nous déplorons le décès d’un ami très cher qui se nommait « Bon Sens » et qui a vécu parmi nous depuis de longues années. Personne ne connaît exactement son âge, car les registres de naissances ont été perdus, il y a bien longtemps dans les méandres de la bureaucratie. On se souvient de lui pour des leçons de vie, comme « La journée appartient à celui qui se lève tôt », « Il ne faut pas tout attendre des autres » et « Ce qui arrive est peut-être de ma faute ».                                             

      « Bon sens » vivait avec des règles simples et pratiques, comme « Ne pas dépenser plus que ce que l’on a », et des principes éducatifs clairs, comme « Ce sont les parents, et non les enfants qui décident ». « Bon sens » a perdu pied quand les parents ont attaqué des professeurs pour avoir fait leur travail en voulant apprendre aux enfants les bonnes manières et le respect. Un enseignant renvoyé, pour avoir réprimandé un élève trop excité, a encore aggravé l’état de santé de « Bon Sens ».
      Il s’est encore plus détérioré quand les écoles ont dû demander et obtenir une autorisation parentale pour mettre un pansement sur le petit bobo d’un élève, sans pouvoir informer les parents de dangers bien plus graves encourus par l’enfant.                            

      « Bon Sens » a perdu la volonté de survivre quand les criminels recevaient un meilleur traitement que leurs victimes. Il a encore pris des coups quand cela devint répréhensible de se défendre contre un voleur dans sa propre maison et que le voleur pouvait porter plainte pour agression.                                                      
      « Bon sens » a définitivement perdu sa foi quand une femme qui n’avait pas réalisé qu’une tasse de café était chaude, en a renversé une petite goutte sur sa jambe, et pour cela a perçu une indemnisation colossale. La mort de « Bon Sens » a été précédée par celle de ses parents : vérité et confiance, de celle de sa femme discrétion, et celle de sa fille responsabilité ainsi que celle de son fils raison.                                                                
      Il laisse toute la place à ses trois faux frères : « Je connais mes droits », « C’est la faute de l’autre » et « Je suis une victime ». Il n’y avait pas foule à son enterrement car il n’y a plus beaucoup de personnes pour se rendre compte qu’il est parti. Si vous vous souvenez de lui, faites circuler cette lettre, sinon ne faites rien !
      Je pleure sur la disparition de Bon sens ! »    
                                     

    Retrouvez dans la rubrique ACTU/LIENS de belles photos sur la dernière crue de l'Ardèche.

    18 octobre 2008

    • Merci pour vos multiples réactions à mon billet du 11 octobre dernier intitulé «la crise financière, mais où sont passés les humanistes ?». Quoi de plus naturel aujourd'hui de s'interroger sur le sens profond de notre société, de notre engagement chacun à notre niveau, pour une société plus solidaire et plus juste. Un débat sur les valeurs est aujourd'hui indispensable à l'échelle planétaire. A titre de modeste contribution, je vous fais part du contenu du contrat que le Parti Radical propose à chacun de ses adhérents. Avec pour objectif de réconcilier la liberté et l’égalité qui avec la fraternité constituent, depuis toujours, le socle de l’Humanisme.

      Le contrat radical et populaire :

      1/ Face à la raréfaction des ressources naturelles et énergétiques, notre conviction est que le développement durable est non seulement une nécessité mais également la seule voie pour garantir la croissance économique et la paix mondiale sur le long terme.

      2/ Face à la liberté économique mondialisée, notre conviction est que le politique doit primer sur les logiques financières et que l’intérêt général doit toujours l’emporter sur les intérêts particuliers.

      3/ Face aux risques de chocs entre civilisations et à l’exacerbation des nationalismes, notre conviction est que toute action politique, culturelle, scientifique doit tendre vers l’universalisme en insistant sur ce qui rapproche les hommes et sur ce qui fonde leur communauté de destin.

      4/ Face aux inégalités de naissance ou d’origine, notre conviction est que l’éducation et l’égalité des chances constituent plus que jamais les missions essentielles de la République.

      5/ Face à la montée des intégrismes et les remises en cause répétées de la liberté de croire et de ne pas croire, notre conviction est que la laïcité est un principe absolu, à la fois gage de tolérance, d’égalité et de respect de la diversité.

      6/ Face aux drames individuels ou collectifs, à la pauvreté et à la maladie, notre conviction est que la solidarité nationale doit jouer au profit des plus fragiles pour les aider à retrouver le goût de la vie, du travail et de l’engagement.

      7/ Face à l’éloignement des centres de décision et à l’accélération des mutations politiques, économiques et sociales, notre conviction est que la décentralisation permet de concilier proximité, humanité et transparence.

      8/ Face à l’émergence de grands ensembles régionaux, notre conviction est que seule une Europe politique forte permettra aux Etats européens de défendre efficacement leurs valeurs humanistes et universalistes sur la scène internationale.

      Ensemble, inventons une France, un Monde plus juste ! http://www.partiradical.net/
       
    •                                                      16 octobre 2008

    • A l'occasion de la sortie des Vins de Pays Primeurs ce 3ème jeudi d'octobre, voici un petit jeu grand public sur le vin, histoire de se changer les idées et de se détendre en famille. Plus d'infos sur les vins d'Ardèche sur un site internet que j'ai eu le plaisir de créer voilà 8 ans alors que je travaillais avec mes amis vignerons :  www.ardeche-wines.com

    1. Le vin est-il une boisson : A. fermentée B. distillée C. pasteurisée ?
    2. Quelle est la contenance d'une bouteille usuelle? A. 75 cl B. 85 cl    C. 100 cl ?
    3. D'où provient l'alcool du vin : A. de la sève issue des feuilles           B. de l'huile issue des pépins C. du sucre issu de la pulpe ?
    4. Que signifie l'abréviation AOC, présente sur les étiquettes? A. agape d'office chrétien B. aux oligo-composants C. appellation d'origine contrôlée ? 
    5. Les cépages sont-ils des variétés de : A. raisins B. vins C.tonneaux ?
    6. Qu'est-ce qu'un vin liquoreux : A. un vin additionné de liqueur B. une liqueur à base de vin C. un vin sucré ?
    7. Parmi ces adjectifs gustatifs, lequel convient à un vin rouge : A. sec B. moelleux C. léger ?
    8. Qu'est-ce qu'un vin corsé : A. un vin de Corse B. un vin tannique   C. un vin fermé ?
    9. Combien titre le vin français en général : A. 11,5 % de volume d'alcool B. 13,5% de volume d'alcool C. 15,5% de volume d'alcool ?

    Retrouvez les réponses dans la rubrique "ARCHIVES"

     

                                                                             11 octobre 2008

    • Crise financière, mais où sont passés les humanistes ?

    La crise financière qui frappe aujourd'hui de plein fouet l'économie mondiale est sans précédent depuis les années trente. Dans son discours de Toulon, Nicolas Sarkozy a choisi de dire la vérité aux Français : dans les prochains mois, cette crise aura des conséquences sur la croissance et sur le chômage de notre pays. 

    C'est la raison pour laquelle le Président de la République s'est engagé solennellement à ce que l'Etat soit en première ligne pour protéger chaque Français, notamment en garantissant - quoi qu'il arrive - la sécurité et la continuité du système bancaire et financier français. Lequel système français semble un peu plus sain que celui des pays anglo-saxons. En effet, en France on prête davantage sur la capacité présumée à rembourser que sur la valeur du gage ou de l'hypothèque.

    Nous sommes cependant en droit de nous interroger. La crise bancaire n'est-elle pas la conséquence directe d'une "économie de casino",créée de toutes pièces par une industrie financière avide de percevoir ses dividendes, aussi bien en poussant les plus humbles au surendettement qu'en jonglant sur des produits dérivés devenus si complexes que les banquiers, eux-mêmes, finissent par ne plus savoir où localiser le risque ? Excés de marché nuit tout autant qu'excès d'Etat...

    Et l'homme dans tout cela! Dans ce moment charnière, saurons-nous redonner à l'Humanisme toutes ses lettres de noblesses ? Entre le dirigisme socialiste et le capitalisme financier dérégulé, une voie existe. Elle consiste à faire de nouveau reposer l'économie sur le réel, sur le travail, la créativité, l'enseignement, la recherche, sur la création individuelle et collective de valeur ajoutée. On le sent bien, nous sommes à la recherche d'un nouvel équilibre entre l'affirmation d'un Etat fort, mais réformé, et la nécessaire émancipation de l'individu, au sein d'une cellule familiale revalorisée. Avec une priorité clairement affichée : remettre l'homme au centre des préoccupations et de l'action publique. C'est en effet quelquefois dans l'excés, dans la crise, dos au mur, que l'on revient aux fondamentaux. Telle est la réflexion que m'a inspirée cette pause café.

    8 octobre 2008

    • Café spontané (et tardif) autour du vaste chantier de la formation tout au long de la vie.

      
    Je participais ce soir à la remise annuelle des diplômes au GRETA de l'Ardèche Méridionale à Aubenas. Et je dois vous dire mon admiration pour la volonté dont font preuve les stagiaires de la formation continue, aidés en cela par les formateurs et les entreprises qui s'impliquent, et il faut le souligner.

    Quelle plus belle démarche en effetque celle d'une jeune, désorienté, ou pas dans ses baskets en formation initiale, qui après quelques galères et des petits boulots, reprend une formation pour adulte pour obtenir un CAP ou un BTS ? Quelle plus belle démarcheque celle d'une maman (ou d'un papa), qui réussit à concilier vie de famille et reprise des études pour progresser ou se former à un nouveau métier ? Quelle plus belle démarcheenfin, que celle d'un salarié, qui après 20 ans dans un métier, soit parce que son entreprise rencontre des difficultés, ou tout simplement lui offre la possibilité d'évoluer, se remet en cause et se perfectionne dans un domaine jusque là inconnu? Sans parler des candidats à la VAE, la Validation des Acquis de l'Expérience, une méthode me semble-t-il à développer, car c'est la reconnaissance de la pratique, des compétences et du terrain. Tout en étant conscient qu'il est plus facile pour un cadre d'une multinationale d'une grande ville d'accéder au crédits de la formation professsionnelle (27 milliards d'euros au niveau national),que pour un salarié d'une PME en milieu rural... A méditer.


    1er octobre 2008

    • Une bonne nouvelle pour la France : les jeunes sont prêts à travailler plus !


    79% des salariés disent ne pas avoir l'intention de racheter, ce que la loi leur permet désormais, leurs jours de congé au titre de la réduction du temps de travail (RTT). Nouvelle preuve de la contamination des esprits par les 35h00, aboutissement idéologique d'une politique dévastatrice amorcée dans les années 80 par François Mitterrand avec la création du Ministère du Temps Libre (sic). A la fin des années 90, Martine Aubry a commis une double erreur historique que notre économie traîne comme un boulet : en abaissant la durée du temps de travail à 35h00 alors que tous les pays au contraire l'augmentaient, et en créant une indemnité chômage linéaire, sans incitation pendant toute sa durée. Elle a ainsi laissé croire aux français qu'ils pourraient produire autant (et gagner plus !) en travaillant moins, et aux chômeurs que, quoi qu'ils fassent, ils étaient assurés d'être secourus de la même manière. L'idée n'est pas de stigmatiser et de mettre tout le monde dans le même panier, mais comme l'a très bien dit Laurent Wauquiez, « une main invisible » était là pour protéger les uns comme les autres, sans contrepartie. Les droits sans les devoirs en quelque sorte... Nous faisons certes partie des plus productifs à l'heure travaillée, mais même avec un record de productivité horaire nous ne rattrapons pas la productivité annuelle de nos concurrents, qui eux travaillent plus. Et dans un contexte de guerre économique mondiale, ça fait mal. Ce qui me frappe quand je discute avec les jeunes c'est qu'ils ont bien intégré cette donnée concurrentielle. Ils sont conscients de ce qui les attend. Enfants d'internet et de l'ouverture planétaire, la mondialisation ne les effraient pas, bien au contraire elle est une opportunité de rencontres et de découvertes. Les jeunes sont les plus nombreux à vouloir à la fois profiter des heures supplémentaires et racheter leurs jours de RTT. Ils sont de plus en plus nombreux à s'investir dans des filières techniques, dans l'apprentissage des métiers, redonnant ses lettres de noblesse à "l'intelligence du geste".Les professeurs d'université constatent tous qu'ils ont des étudiants de plus en plus concrets et de plus en plus travailleurs. Alors, de grâce, sortons des clichés qui voudraient nous faire croire que les jeunes sont tous des fainéants. Bien au contraire, ce sont eux qui montrent la voie, et ça c'est vraiment une bonne nouvelle pour la France !

    24 septembre 2008

    • « Flash spécial retraites / carrières longues »

    En direct du Ministère du Travail, des Relations sociales,                de la Famille et des Solidarités

    Contexte:

    Il règne depuis quelques jours ou quelques semaines une confusion autour du dispositif de départ anticipé à la retraite pour les assurés ayant commencé à travailler à 14, 15 ou 16 ans et ayant eu une longue carrière.

    Rappel :

    Cette mesure d'équité a été mise en œuvre par le gouvernement de Jean-Pierre RAFFARIN avec François FILLON et notre majorité dans le cadre de la loi du 21 août 2003. Un réexamen du dispositif était prévu à l’occasion du rendez-vous 2008 sur les retraites, conformément au relevé de décisions du 15 mai 2003. Il a été décidé de prolonger ce dispositif malgré son coût important.

    Elle a d’ores et déjà bénéficié à plus de 500.000 assurés et représente un effort important pour les caisses de retraite puisque son coût annuel dépasse les 2 milliards d’euros pour la seule Caisse nationale d’assurance vieillesse (CNAV). Toutefois, elle permet de prendre en compte la situation de ceux qui ont commencé à travailler tôt, avec des carrières parfois difficiles, comme c'est souvent le cas dans des territoires ruraux comme l'Ardèche.

    C’est la raison pour laquelle le Gouvernement a indiqué aux partenaires sociaux, dans un document remis le 28 avril, son accord pour prolonger ce dispositif au-delà de l’année 2008 :

    « Le Gouvernement souhaite reconduire ce dispositif qui fait partie intégrante de l’équilibre trouvé entre allongement de la durée de cotisation et prise en compte de la situation de ceux qui ont commencé à travailler jeunes, avec des carrières parfois difficiles. Les conditions de durée d’assurance évolueront conformément aux dispositions de la loi du 21 août 2003 et du décret du 30 octobre 2003 »

    Il n’y a donc aucune remise en cause du dispositif, lequel est au contraire prorogé alors qu’il aurait pu disparaître : les assurés concernés pourront s’ils le souhaitent bénéficier d’un départ avant 60 ans en 2009 ou au cours des années suivantes, s’ils remplissent les conditions fixées par les textes.

    Le dispositif à compter de 2009:

    Conformément aux dispositions arrêtées en 2003 (loi du 21 août 2003 et décret du 30 octobre 2003), les conditions de durée d’assurance exigées pour bénéficier du dispositif de retraite anticipée augmenteront progressivement en fonction de l’année de naissance des assurés et au même rythme que pour l’ensemble des assurés.

    C’est la conséquence logique et automatique du passage de 40 à 41 annuités de cotisation, mesure que le Gouvernement a confirmée car elle est absolument indispensable pour garantir l’avenir de nos retraites compte tenu de l’augmentation constatée de l’espérance de vie.

     

    Année de naissance

    Durée de cotisation nécessaire

    pour une retraite à taux plein à partir de 60 ans

    Durée de cotisation nécessaire

    pour un départ anticipé avant 60 ans

    (carrières longues)

    1948

    160 (40 ans)

    168 (42 ans)

    1949

    161 (40 ans ¼)

    169 (42 ans ¼)

    1950

    162 (40 ans ½)

    170 (42 ans ½)

    1951

    163 (40 ans ¾)

    171(42 ans ¾)

    Le tableau ci-dessus montre bien qu’une prolongation d’activité identique sera demandée aux assurés nés la même année, effort qui va d’un trimestre pour les assurés nés en 1949 à quatre trimestres pour ceux nés en 1952. C’est une question d’équité entre les Français. Terminée la pause café, il est temps de retourner bosser...

    16 octobre 2008

    • Résultats du jeu sur le vin                                   1)a  2)a  3)c  4)c  5)a  6)c  7)c  8)b  9)b                        Retrouvez les Vins d'Ardeche sur www.ardeche-wines.com