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Le billet du jour                                                 

1er janvier 2012

BONNE ANNEE 2012

Boune annade, boune santade.

A l’an que ven, que se siam pas mai que siguem pas mens !

6 novembre 2011

De la perte de la souveraineté nationale de la Grèce

L'Union Européenne vient de vivre l'une des pires semaines de son histoire. Malgré son coup de poker menteur, M. Papandréou, le premier ministre socialiste grec, doit se rendre à l'évidence : à cause de l'explosion de sa dette et de ses déficits publics depuis des décennies, la Grèce a perdu sa souveraineté nationale, subissant désormais le diktat de la communauté internationale et la mise sous tutelle du FMI. Nous, français, devons tirer immédiatement les enseignements de cette tragédie grecque en faisant de la réduction de nos déficits publics une priorité nationale à laquelle chaque étage du mille-feuilles territorial doit participer : Etat, Régions, Départements, collectivités locales... Chacun doit se sentir concerné par les efforts à fournir individuellement et collectivement. C'est capital pour rester parmi les 10 pays les plus solides au monde, et conserver la main sur notre avenir. Ce n'est ni plus ni moins que notre souveraineté nationale qui se joue. Allons enfants de la patrie...

4 octobre 2011

ABROGATION DES PERMIS DE GAZ DE SCHISTE

La victoire de l’Ardèche éternelle !

Dès le début, aux côtés du député Jean-Claude FLORY, je me suis opposé avec force contre les projets d'exploration et d'exploitation du gaz de schiste.

Aussi, je salue la décision de NKM, notre ministre de l’écologie et du développement durable, dont j’avais eu l’occasion de rencontrer le directeur de cabinet à Paris au printemps dernier avec mes amis responsables agricoles ardéchois. Notre interlocuteur avait déjà à l’époque pu cerné les risques du gaz de schiste pour notre territoire : risques environnementaux liés aux techniques d'extraction, incompatibilité totale avec notre projet de territoire en matière d'agriculture de qualité (vive les Vins d'Ardèche !), de développement durable, de protection et de valorisation de la ressource en eau, de reconnaissance d'un territoire d'exception au patrimoine mondial de l'UNESCO...

Bravo donc à tous ceux et celles qui se sont mobilisés contre ce projet, citoyens, élus, acteurs associatifs et économiques, ils sont nombreux. J’ai aimé cette union par-dessus les différences, apportant la preuve que nous sommes des hommes, des femmes attachés à leur terre avant tout autre chose.

Ce combat nous l'avons aussi gagné sur le terrain législatif en votant au début de l’été la loi interdisant la fracturation hydraulique (Jean-Claude Flory est l'un des dix députés co-auteurs de la proposition initiale de la loi). Grâce à notre action au parlement, la France est le premier et le seul pays au monde à interdire la fracturation sur son territoire, n'en déplaise aux quelques-uns qui, au PS et chez les Verts, n'ont cessé d'affirmer, encore ces derniers jours, que cette loi ne permettrait pas d’abroger les permis. L'avenir nous a donné raison, nous savons aujourd'hui qu'ils se sont lourdement trompés, qu’ils ont cherché à tromper les ardéchois. Les écologistes polonais par exemple ne reproduisent pas la même erreur, demandant à leur gouvernement de s’inspirer de la loi française pour faire barrage au gaz de schiste dans leur pays…

C'est au final une belle victoire collective, celle de l'action concrète contre la polémique stérile, celle de la responsabilité, la victoire de l'Ardèche éternelle.

26 juillet 2011

GAZ DE SCHISTE : la loi promulguée

L’exploration des gaz et huiles de schiste a donné lieu, depuis plusieurs mois à une série de débats parlementaires et une forte expression d’inquiétudes de la part de la populations. L'Assemblée nationale a adopté la loi n° 2011-835 qui est applicable au jour de sa promulgation, soit le 13 juillet 2011.

QUE DIT LA LOI ?
 La loi interdit l’exploration et l’exploitation des mines d’hydrocarbures liquides ou gazeux par des forages suivis de fracturation hydraulique de la roche sur le territoire national.

 Elle crée une Commission nationale d’orientation, de suivi et d’évaluation des techniques d’exploration et d’exploitation des hydrocarbures liquides et gazeux. Cette commission réunira un député et un sénateur, des représentants de l'État, des collectivités territoriales, des associations, des salariés et des employeurs des entreprises concernées.

 Elle organise l’abrogation des permis de recherche de gaz et d’huiles de schiste en limitant les risques juridiques et financiers liés à une telle abrogation. Elle prévoit des sanctions pour les contrevenants.

 Elle demande au Gouvernement de remettre un rapport annuel au parlement sur l'évolution des techniques et la connaissance du sous-sol en matière d'hydrocarbures, sur les conditions de mise en oeuvre d'expérimentations réalisées à seules fins de recherche scientifique sous contrôle public, sur les travaux de la Commission nationale précitée, sur la conformité du cadre législatif et réglementaire à la Charte de l'environnement de 2004 dans le domaine minier et sur les adaptations législatives ou réglementaires à envisager.

QUE VA-T-IL SE PASSER POUR LES PERMIS DE RECHERCHE ?
 La Direction générale de l’énergie et du climat (DGEC) interroge les détenteurs de permis de recherche d’hydrocarbure afin qu’ils remettent, avant le 13 septembre 2011, un rapport précisant les techniques employées ou envisagées dans le cadre de leurs activités de recherche. Ces rapports seront rendus publics sur www.developpement-durable.gouv.fr.

 Si un titulaire de permis ne remet pas son rapport ou si celui-ci mentionne le recours, effectif ou éventuel, à un forage suivi de fracturation hydraulique de la roche, le permis concerné sera abrogé. La liste des permis abrogés sera publiée au Journal officiel avant le 13 octobre 2011.

 Les permis de recherche d’hydrocarbures non abrogés ont une durée de vie limitée à 3 à 5 ans. Leurs détenteurs ne pourront pas faire de forage sans information et consultation du public et sans encadrement technique par arrêté préfectoral. Dans tous les cas, la fracturation hydraulique est interdite.

 Les entreprises qui ont demandé des permis exclusifs de recherche d’hydrocarbure seront également interrogées dans le cadre de l’instruction de leur demande. Celle-ci sera refusée si elle prévoit de recourir à des forages suivis de fracturation hydraulique de la roche.

EST-IL PRÉVU UNE EXPÉRIMENTATION ?
 La loi demande que le Gouvernement, avec l’aide de la Commission nationale d’orientation, de suivi et d’évaluation, étudie les conditions de mise en oeuvre d'expérimentations réalisées à seules fins de recherche scientifique sous contrôle public.

 Il ne s’agit que d’une réflexion collective, aucune expérimentation pratiquant la fracturation hydraulique ne pouvant être réalisée sans une nouvelle loi.

 Une telle réflexion permet de satisfaire au principe constitutionnel de précaution tel qu’énoncé dans la Charte de l’environnement de 2004. A ce titre, les « autorités publiques veillent à la mise en oeuvre de procédures d'évaluation des risques » (la réflexion sur l’expérimentation) « et à l'adoption de mesures provisoires et proportionnées afin de parer à la réalisation du dommage » (l’interdiction de la fracturation hydraulique et l’abrogation des permis concernés).

6 janvier 2011

L’Ardèche, eldorado de l’art de vivre à la française, pas du gaz de schiste !

Le projet d’exploration de gaz de schiste en sud Ardèche fait l’unanimité contre lui. Nombreux sont les ardéchois dans leur diversité, qui, comme moi, s’opposent à ce projet, pour plusieurs raisons :
- tout d’abord, tant que les techniques d’extraction n’apporteront pas toutes les garanties environnementales, autant laisser cette ressource dans notre sous-sol, et continuer à miser sur les énergies renouvelables ;
- ensuite parce que cela ne correspond absolument pas au projet de territoire pour lequel nous sommes nombreux à nous mobiliser depuis des années : agriculture de qualité, produits du terroir, tourisme durable, valorisation des savoir-faire, attractivité renouvelée pour nos petites entreprises artisanales…

Ce débat local s’inscrit cependant dans une approche plus globale. Depuis quelques mois, la France commence à s'intéresser aux gaz de schistes que l'on pourrait trouver dans le Sud-est. Mais l'exploitation de cette nouvelle ressource, déjà bien avancée aux Etats-Unis, et qui pourrait se révéler stratégique pour de nombreux pays, pose de gros problèmes environnementaux. Explication avec ces éléments recueillis sur le site www.novethic.fr mis en ligne en date du 21 décembre 2010

Qu’est ce que le gaz de schiste ?
Ce gaz non conventionnel se différencie du gaz conventionnel car il est réparti de manière diffuse dans les couches géologiques et ne peut donc être exploité de manière classique. Trois types de gaz peuvent être classifiés ainsi : le gaz de réservoir compact (Tight gas), le gaz de charbon -ou grisou- (coal bed methane) et le gaz de schiste (shale gas). C’est ce dernier qui est actuellement sous le feu des projecteurs en Amérique du Nord et dont on commence à parler en France. Ce gaz, au lieu d’être bloqué dans un réservoir est piégé dans une roche peu perméable. Pour l’extraire, il est donc nécessaire de forer des puits horizontaux (forage directionnel) à partir d’un puits vertical, puis de fracturer la roche (fracturation hydraulique) par injection d’eau sous forte pression avec du sable fin et des produits chimiques pour éviter que les fractures ne se referment.
Aujourd’hui, les gaz de schistes sont produits principalement aux Etats-Unis où ils représentent 12 % de la production de gaz contre seulement 1% en 2000, selon l’IFP Nouvelles Energies. Au niveau mondial, la connaissance du potentiel reste incertaine –mis à part dans quelques pays qui n’ont pas de bassin sédimentaire, on peut en trouver quasiment partout- mais les principales zones se trouvent au Canada, Chine, Australie, Inde et Europe (principalement Pologne, Ukraine mais aussi France).

Pourquoi un tel engouement ?
Jusqu’au début des années 2000, le coût d’extraction de ce gaz était trop important pour développer massivement l’exploitation. Mais la hausse du prix du gaz en 2003 aux Etats-Unis et la volonté du pays de s’extraire de la dépendance au Moyen-Orient et à la Russie a rendu intéressant le développement de la technologie, essentiellement par des petites sociétés indépendantes au départ. L’arrivée à maturité de ce processus et les perspectives de volumes importants et rentables a entraîné une grosse vague de transactions de la part des grandes compagnies pétrolières pour un montant de 65 milliards de dollars depuis 2008.
Derrière cette exploitation se cache un enjeu géopolitique extrêmement important, les réserves de gaz non conventionnels étant estimées au double de celles du gaz conventionnel. C’est donc toute la question de l’indépendance énergétique des pays qui est en jeu. Ainsi, aux Etats-Unis, « la proportion de gaz de schistes pourrait atteindre 25% en 2030 permettant à ce pays d’être auto-suffisant, alors que des importations massives de gaz liquéfiés (GNL) transportés par bateau étaient envisagées », analyse l’IFP énergies nouvelles. En Europe, les réserves potentielles de gaz de schistes (de 3 000 à 12 000 Mdm3, selon le CERA) pourraient permettre de multiplier par 2 la durée de vie des réserves actuelles et réduire la dépendance en importation, notamment en provenance de la Russie. L’IFP est actuellement impliqué dans le consortium GASH (avec Total GDF Suez, Repsol, ExxonMobil, etc) qui a pour mission de mieux cerner le potentiel exploitable en Europe (voir document lié).
Par ailleurs, le gaz de schiste est souvent présenté comme une énergie plus propre car rejetant moins de CO2 que le charbon. Or, une étude de l’université de Cornell, montre que la technique de la fracturation hydraulique rend son impact sur le climat pire que le pétrole et au moins aussi mauvais que le charbon (voir document lié)…

Quels sont les problèmes posés ?
Le mode d’extraction de ce gaz pose de nombreux problèmes environnementaux. « Les gaz de schiste se situent au même niveau que les sables bitumineux: toujours plus loin, toujours plus profond, toujours plus sales », dénonce ainsi Aloys Ligault, chargé de campagne responsabilité sociale et environnementale des entreprises pour les Amis de la terre qui demande une étude exhaustive sur les risques sanitaires et environnementaux de cette exploitation. Quant au parti politique Cap 21, il demande un moratoire européen. « En plus des dégâts de cette technique, cette nouvelle énergie peut freiner le développement des énergies renouvelables », craint Eric Delhaye, le président délégué de Cap 21 qui a réalisé une étude sur le sujet.
L’impact sur le paysage, d’abord : sachant que les puits s’épuisent rapidement, il faut régulièrement en forer de nouveaux. On peut ainsi en trouver tous les 500 mètres ! Même s’ils ne dépassent par 1 mètre de hauteur une fois finis, cela semble peu compatible avec la densité de population que l’on connaît en Europe…et rend l’acceptabilité sociale d’une telle exploitation difficile.
Les ressources en eau, ensuite : la fracturation hydraulique est extrêmement consommatrice d’eau, chaque puits pouvant en consommer de 10 à 15 millions de litres (l’équivalent de 3 piscines olympiques), recyclés entre 20 à 80% pour d’autres puits. Par ailleurs, la fracturation peut engendrer des transferts de fluides chimiques –un cocktail d’antibactériens, de biocides, d’anticorrosifs, etc - que les compagnies rechignent à révéler. L’EPA a retrouvé des composés hautement cancérigènes, tandis que 3 ou 4 cas de pollution des nappes aquifères adjacentes et de contamination de l’eau ont été relevés aux USA.
Pour l’IFP, ces cas seraient « liés à la mauvaise qualité des forages et non à la fracturation, ce qui serait relativement facile à gérer grâce à une règlementation stricte », explique une note d’analyse. Par ailleurs, « la fracturation se fera à une distance beaucoup plus importante – 1500 à 2000 mètres- des zones aquifères » et « de nombreuses études d’impact seront réalisées », renchérit-on au siège de Total. Une étude de l’Agence de protection de l’environnement américaine (EPA) évalue actuellement l’impact de cette exploitation sur la santé et l’environnement. Le résultat, attendu dans 2 ans, pourrait déboucher sur une nouvelle réglementation limitant ou décourageant l’exploitation de gaz de schistes, entraînant un intense lobbying de la part des pétroliers.

L’exemple de l’Amérique du Nord
Alors que le pays compte plus de 500 000 puits répartis dans 31 Etats, le documentaire de l’américain Josh Fox, Gasland, diffusé cette année, a révélé au grand public les dégâts de cette technique avec des images choc comme l’embrasement de l’eau sortant d’un robinet d’une maison située sur une zone d’exploitation. Sur le terrain, la survenue d’accidents et de contamination de puits, provoque une vague de protestation. Ainsi, en Pennsylvanie une explosion d’un puits suite à la pression hydraulique exercée lors de la fracturation a provoqué le déversement de produits toxiques pendant près de 15 heures. Et au Texas, dans la petite ville de Dish, quadrillée par 12 000 puits, on observe des morts suspectes de bétail alors que des concentrations importantes de benzène – un gaz hautement cancérigène- ainsi que du méthyl et dyméthyl pyridine –neurotoxiques- ont été relevés dans l’air…Dans la région, l’extraction gazière s’est également accompagnée d’activités sismiques anormales, rapporte Cap 21 dans son rapport « Gaz non conventionnels, attention danger ! ».
En avril, l’Etat de New York a décrété un moratoire sur l’exploitation du gaz de schistes pour protéger les réserves d’eau potable de Big Apple. Suivi par le conseil municipal de Pittsburg. 50 représentants de la Chambre des représentants ont aussi présenté un projet de loi pour remettre en cause la loi de 2005 votée sous l’ère Bush par Dick Cheney -alors vice président et ex président d’Halliburton- exonérant la technique de la fracture hydraulique de la loi sur la sécurité de l’eau potable.

Et en France ?
En France, « la géologie des différents bassins sédimentaires est plutôt favorable à leur développement, notamment dans le bassin du Sud-est, dans le triangle valence-Montpellier-Nice », estime Roland Vially, géologue à l’IFP énergies nouvelles. Pour l’heure, trois permis exploratoires ont été accordés au début de l’année à Total, Gdf-Suez et Schuepbach Energy. D’autres sont en cours d’étude au ministère. « Le permis de Montélimar va nous permettre de valider nos hypothèses de gisements » explique-ton chez Total. Dans les années 60 en effet, quelques carottages ont déjà été effectués dans le bassin. Reste à réaliser des forages exploratoires pour évaluer le potentiel et la rentabilité, ce qui devrait demander 1 ou 2 ans au moins. « Mais pour l’instant, il encore trop tôt de dire quoi que ce soit : nous sommes en phase exploratoire », insiste le groupe. Chez GDF, on reste silencieux. Seule la filiale GRDF traite le sujet dans son blog en dressant un état des lieux du débat. Mais déjà, la résistance s’organise. José Bové, les Amis de la Terre et Cap 21 tentent d’informer la population par des réunions ou site internet dédié (voir document lié). « Le dialogue avec les populations riveraines sera effectivement important par la suite », reconnaît Total. « Cela peut-être considéré comme un frein par les industriels mais aussi comme une chance pour que l’exploitation se fasse dans des conditions durables. Il est par exemple possible de mettre en place un suivi plus rigoureux et une législation plus stricte », veut croire Roland Vially. Celle-ci est déjà différente sur un point crucial : alors que l’exploitation s’est massivement développée aux USA grâce à l’octroi de royalties aux propriétaires qui détiennent un droit sur le sous-sol de leur terrain, en France, le sous-sol appartient à l’Etat.
Reste aussi à savoir si l’exploitation française sera rentable. Car si d’un côté les prix du gaz sont 2 à 3 fois plus chers en Europe qu’aux Etats-Unis, le coût de production de ce gaz –déjà élevé- devrait être beaucoup plus cher de ce côté de l’Atlantique. Notamment parce qu’il faudra au départ aller chercher du savoir faire aux USA (d’où les rapprochements des compagnies françaises avec les américaines comme Total avec Chesapeake), développer le matériel de forage et que la concurrence sera bien moindre qu’aux Etats-Unis dans un premier temps.

SOURCE : www.novethic.fr 21 décembre 2010. 
     

27 octobre 2010

  •  Télécharger, c’est déjà dépassé

En 2007, alors que le téléchargement illégal sévissait, deux jeunes français lançaient Dezeer.com. Son concept ? Proposer aux internautes d’écouter librement, gratuitement et légalement, des milliers de titres musicaux en échange de quelques publicités pour rémunérer les ayants droit. Contrairement au téléchargement, l’internaute ne rapatrie pas de fichier sur son ordinateur ; il écoute en direct (en « streaming ») de la musique stockée sur les serveurs de l’entreprise. Deezer a imposé le streaming audio comme nouveau mode de consommation de la musique. D’autres prestataires s’y mettent. Un nouveau modèle économique s’invente. Emporter avec soi des millions de titres, disponibles à tout moment, pour quelques euros ? Le téléchargement prend un sacré coup de vieux…

15 octobre 2010

  • Les aides aux particuliers pour la TNT

Un billet très concret pour répondre à ceux qui se posent des questions sur le passage à la télévision numérique terrestre en 2011.                                                                                        
- Dans les zones couvertes par la TNT
 Une aide à l’équipement de 25 euros max., sous conditions de ressources, pour l’achat d’un adaptateur TNT simple tuner (coût 25 à 50 euros). Le coût d’un adaptateur double tuner permettant l’enregistrement est de 50 à 100 euros.
 Une aide à l’antenne de 120 euros pour la réorientation ou le remplacement d’une antenne râteau, sous conditions de ressources. (coût d’une antenne râteau entre 180 et 220 euros). Néanmoins dans une grande partie des cas, l’antenne râteau déjà installée suffira. Il n’y pas nécessité de changer l’antenne.

- Dans les zones non couvertes
 Aide à la réception de 250 euros maximum, sans conditions de ressources, pour accéder à l’offre TNT via satellite (coût varie entre 150 euros pour la simple installation d’un adaptateur sur parabole existante à 280 euros pour achat parabole).

Voilà pour l’investissement. En terme de fonctionnement, rappel dans tous les cas : l’offre TNTsat et Fransat est gratuite. Pas d’abonnement, ni de location d’un terminal d’accès.

www.tousaunumerique.fr

11 octobre 2010

Tout commence par l'éducation... mais le chemin est encore long !!!

Victor Hugo a dit : « Ouvrez une école, vous fermez une prison. ». Nous ne sommes certes plus au 19ème siècle. La Nation consacre aujourd'hui son premier budget à l'éducation : 60,8 milliards d'euros en 2010. Malgré cela, à la sortie du primaire 15% des élèves ne maîtrisent pas les savoir fondamentaux (lire, écrire, compter). Quantités de jeunes sortent du système sans dipôme : 150.000 par an ! Certainement faut-il revenir aux fondamentaux de l'Ecole républicaine - savoir, respect, mérite - pour permettre la réussite de chacun. En gardant les yeux ouverts sur un monde en pleines mutations. Sachant que les français plébiscitent un retour à l'autorité dans l'éducation. Conscients aussi que la scolarisation des enfants handicapés en milieu dit ordinaire est une priorité partagée.

Beaucoup de questions se posent, et il est naturel que le champ éducatif soit le theâtre d'un débat permanent, où chacun, enseignants, parents, enfants, chefs d'établissement... doit trouver sa place.  Jusqu'au  15 décembre participez à la consultation sur les rythmes scolaires, un sujet bien plus complexe et structurant qu'il n'y parait. www.rythmes-scolaires.fr

6 octobre 2010

  • Qu'est ce qui nous coûte 2348 euros par an ?

Le multimédia ! Cela représente un mois de salaire moyen mensuel : les foyers français auront dépensé en moyenne cette année 2 348 euros par an pour leurs achats médias et multimédias (livres, presse, abonnements téléphoniques et internet etc.), selon l'Observatoire des dépenses médias et multimédias de l'institut Médiamétrie. Ce montant a augmenté de 1 % par rapport à l'année précédente. Internet et la micro-informatique représentent un cinquième des dépenses et c'est le poste internet qui enregistre la plus forte augmentation dans les dépenses médias des Français avec 15 % de plus que l'année d'avant.

http://www.mediametrie.fr/television/communiques/depenses-medias-et-multimedias-2-348.php?id=334

21 septembre 2010

  • Alzheimer : chaos, sable et vent.

Peut-être ce qui effraie le plus l'esprit, c'est de voir son identité propre, et celle des autres, se perdrent à jamais dans les sables. C'est de voir le monde se muer en un vertigineux chaos; c'est de voir les rapports acquis dans la joie ou dans la peine n'être plus que vent. Chaos, sable et vent. Plus aucune attache, plus aucun appui, plus rien où se tenir pour être protégé. Fracassés sont les abris, détruites les rampes, tristes et désemparés maris, épouses, enfants, frères, soeurs. Chaos, sable et vent.

En cette journée mondiale de lutte contre la maladie d'Alzheimer, une pensée pour les patients et leurs familles. Un grand coup de chapeau pour tous ceux, professionnels ou bénévoles qui oeuvrent au quotidien, comme au centre d'accueil de jour de l'EHPAD Léon Rouveyrol à Aubenas.

http://www.lefigaro.fr/sante/2010/09/20/01004-20100920ARTFIG00724-alzheimer-des-avancees-dans-la-prise-en-charge.php